26 juin 2008
rachat par Nokia de Symbian
La presse internationale s'intéresse de près au rachat par Nokia de Symbian, le leader des systèmes d'exploitation pour portables. Toujours à l'international, l'Association européenne pour la concurrence dans les télécoms a pris position en faveur de la baisse des terminaisons d'appel mobiles en vue de favoriser la concurrence entre opérateurs historiques et nouveaux entrants. Enfin, La Tribune rapporte que la 3G peine à s'imposer en Chine.
10 juin 2008
Apple sort un iPhone plus performant et moins cher, la concurrence se durcit
Le groupe Apple a présenté lundi un nouveau modèle de son téléphone iPhone plus performant et moins cher: il sera adapté aux réseaux de transmission haut débit de troisième génération, équipé de système de localisation GPS et capable de gérer les e-mail sous Microsoft Exchange
Steve Jobs, patron d'Apple, présente le nouvel iPhone 3G, le 9 juin 2008 à San Francisco
SAN FRANCISCO (AFP)
Vendu dans ses magasins 199 dollars (pour le modèles de 8 MB, 1 euro = 1,56 dollar) et 299 dollars (16 MB), soit 200 dollars de moins que les modèles actuels, il sera commercialisé à partir du 11 juillet dans environ 22 pays puis bientôt dans 70 pays. En France, le nouvel appareil sera disponible le 17 juillet et commercialisé par l'opérateur Orange (groupe France Telecom).
La baisse des prix sera aussi en partie financée par les opérateurs: le numéro un américain de la téléphonie mobile AT&T a ainsi annoncé que ses subventions à la vente des iPhone allait rogner ses marges.
Principale nouveauté, le nouvel iPhone sera adapté aux réseaux de transmission haut débit 3G, qui offrent des transmissions de données plus de deux fois plus rapide que le réseau Edge, celui des iPhone actuels.
Steve Jobs, patron d'Apple, présente le nouvel iPhone 3G, le 9 juin 2008 à San Francisco
SAN FRANCISCO (AFP)
De plus, il sera équipé de système de localisation GPS, et pourra gérer les courriels sous Microsoft Exchange -- une initiative qui vise le marché des entreprises, pour l'instant dominé par le BlackBerry du groupe canadien RIM.
L'iPhone de première génération, d'abord vendu à 599 dollars puis ramené à 399 dollars pour les modèles d'entrée de gamme, n'était actuellement disponible que dans quatre pays (Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne et France).
L'iPhone, est actuellement deuxième sur le marché des téléphones intelligents ("smartphones"), derrière son grand concurrent, le Blackberry, largement adopté par les entreprises.
Surpris par l'ampleur de la baisse du prix, les analystes jugeaient lundi en revanche que les nouvelles fonctions étaient attendues depuis longtemps et n'étaient pas aussi révolutionnaires que le premier iPhone, qui avait réveillé le marché des téléphones multifonctions avec accès internet.
Le logo d'Apple sur le bâtiment de conférence où est présenté le nouvel iPhone, le 9 juin 2008 à San Francisco
SAN FRANCISCO (AFP)
Sur ce marché en hausse de 29% au 1er trimestre, les concurrents d'Apple multiplient d'ailleurs les nouveautés pour rivaliser avec l'iPhone, copiant souvent son choix d'un grand écran tactile.
Justement, également lundi, profitant du battage médiatique sur le nouvel iPhone, "Samsung a aussi sorti son modèle de smartphone Omnia", pourvu comme l'iPhone d'un grand écran, d'un GPS et de liaison wi-fi, et en outre d'un appareil photo de 5 mégapixels -- que l'iPhone n'a pas -- et qui devrait être un concurrent solide de l'iPhone, a souligné l'analyste Jeff Kagan.
"Et BlackBerry va bientôt préparer une version à écran tactile", a-t-il ajouté, pronostiquant "un été, un automne et un hiver excitants avec tous ces nouveaux appareils en compétition".
Des analystes mentionnent aussi de possibles "Google Phones", des appareils bon marché équipés des logiciels de Google, et subventionnés par le groupe internet américain, qui pourraient apparaître cet automne.
Fin mars Apple, qui vise 10 millions d'iPhone vendus fin 2008, en avait vendu 5,4 millions, se hissant au deuxième rang du marché, devant Palm.
Selon Gene Munster, analyste de Piper Jaffray, Apple pourrait vendre 12,9 millions d'iPhone en 2008 et jusqu'à 45 millions en 2009.
Le groupe Apple a présenté le 9 juin un nouveau modèle de son iPhone, plus performant et moins cher. Durée:1mn03
SAN FRANCISCO (AFP)
Selon Gartner, 32,2 millions de "smartphones" se sont vendus au 1er trimestre (+29%), soit 11% des téléphones portables. Une proportion qui passera à 31% du marché en 2013, selon ABI Research.
afp.com
09 juin 2008
GB: les meilleurs clients d'O2 auront l'iPhone 3G gratuit
Le groupe O2, premier opérateur de téléphonie au Royaume-Uni, va offrir gratuitement à ses meilleurs clients la nouvelle version du téléphone iPhone adaptée aux réseaux de télécommunications de troisième génération (3G), écrit le Sunday telegraph
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Une personne avec un iPhone à berlin, le 19 septembre 2007 |
O2, distributeur exclusif au Royaume-Uni de l'iPhone d'Apple, "va offrir la version 3G du téléphone à ses clients les plus dépensiers lorsqu'elle va être commercialisée ici le mois prochain", a indiqué le journal, précisant que les deux groupes avaient refusé de commenter ces informations.
Selon lui, cette offre sera disponible aux abonnés ayant souscrit le package le plus cher vendu pour l'iPhone. Actuellement, ce package pour la version 2G coûte 75 livres par mois (94 euros) pour notamment 3.000 minutes de communication (50 heures) et 500 textos avec un engagement de 18 mois.
De plus, afin de doper des ventes qui seraient décevantes, l'opérateur britannique aurait également prévu de lancer la première version de l'iPhone vendu "à la carte".
Il compterait par ailleurs "forcer" les acheteurs à signer un contrat avec O2 au moment de l'acquisition de l'iPhone afin d'éviter la pratique de "déblocage" qui permet d'utiliser l'appareil avec la carte Sim d'un autre abonnement, a précisé le journal. Les experts estiment que 30% des acheteurs d'iPhones utiliseraient cette technique.
Le PDG d'Apple, Steve Jobs, devrait annoncer lundi lors d'une conférence à San Francisco le lancement de l'iPhone 3G, a rapporté vendredi la presse américaine. Lancée au printemps 2007, la version 2G est plus lente et couvre moins de territoire que la nouvelle génération.
Fin mars le groupe --qui vise 10 millions de ventes pour fin 2008-- en avait vendu 5,4 millions, se hissant au deuxième rang du marché des téléphones multifonctions ("smartphones"), derrière le BlackBerry et devant les modèles de Palm.
afp.com
30 mai 2008
Fonds d’investissement et création de valeur
FICHE TECHNIQUE
DE L’EVENEMENT
APPELATION :
Fonds d’investissement et création de valeur
DATE : Jeudi 29 Mai à 18h30 à 21h00
Institutions
publiques : CDG, Ministère de l’Equipement et des transports.
ONA, BMCE,
BMCI, CDG, BP, MARSA MAROC, TELECOMPARTERS, Ceda- Africa
THEME DE L’EVENEMENT
La
politique de développement des fonds d’investissement va certainement lancer
les jalons d’une nouvelle dynamique et renforcer la compétitivité et le positionnement des Entreprises dans son
environnement national qu’international.
Pour
accompagner ce nouvel élan et pour mettre la lumière sur les opportunités
offertes par les fonds d’investissement, l’association EMA MAROC, dans le cadre
des forums des leaders qu’elle organise, se propose de préparer une table ronde
autour de ce thème porteur aujourd’hui en évoquant les stades d’évolution des
dits fonds, les différentes problématiques qui leur sont inhérentes, l’impact
sur la croissance des entreprises et par là, la croissance économique, les
fonds dédiés au redressement des
entreprises en déclin…
Cette table ronde sera aussi l’occasion de présenter
le cas « Maroc » au sein du bassin méditerranéen ;d’évoquer tous
les fonds qui ont été crées aujourd’hui et dans quelles perspectives et de
parler des horizons de développement
d’autres fonds dans l’avenir.
Cheminement du débat :
I. Historique et stades de
développement des fonds d’investissement au Maroc et dans la région
méditerranéenne.
II. Panorama /Domaines
d’intervention des fonds d’investissement :
a. Fonds qui intervient sur marché marocain et la barrière à
l’entrée;
b. Secteurs d’intervention et stratégie adoptée pour approcher
les clients;
c. Fonds d’investissement meilleure alternative de financement.
III. Obstacles rencontrés et
recommandations (incitatives, légales,.)
IV. Témoignage (success
story) & débat.
PROGRAMME DE L’EVENEMENT
Ø 18h30 : Accueil des participants.
Ø 18h45: Présentation de
l’Evénement par le Président de EMA Maroc.
Ø 19h00 : Début du WorkShop.
Ø 20h30 : Débat /Q&R.
Ø 21h00 : Cocktail Dînatoire.
Intervenants :
Mr. Adil DOUIRI :Ex-Ministre de Tourisme et Président de
la société d’investissement Mutandis.
Mr. Mehdi Tahiri : Président de l’AMIC
(Association Marocaine des Investisseurs en capital) et Directeur de BMCE Investment.
Mr. Emmanuel Noutary : Directeur de projet
chez ANIMA Investment Network. (Euro- Mediterraean Network
of Investment Promotion Agencies).
Témoignage : Mr.
Aziz Qadiri Président du directoire du groupe CMCP.
Modérateur : Mr. Mohamed BENABID
de
l’Economiste.
29 mai 2008
Lancement officiel à Casablanca de la nouvelle chaîne "Aflam Tv''
Le président directeur général de la
Société nationale de radio et télévision (SNRT), M. Fayçal Laraichi a
annoncé, mercredi soir à Casablanca, le lancement officiel d'une
nouvelle chaîne thématique "Aflam TV'' dédiée entièrement au cinéma.
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S'exprimant lors de la cérémonie du lancement officiel de cette chaîne,
en présence notamment du ministre de la Communication, porte-parole du
gouvernement, M. Khalid Naciri, M. Laraichi a indiqué que ce
nouveau-né, qui vient renforcer, à partir de samedi prochain, l'offre
de la Télévision numérique terrestre (TNT) de la SNRT, fait la part
belle à la fiction cinématographique et télévisuelle.
Il a ajouté que le lancement de cette chaîne, qui s'inscrit dans le
cadre de la politique prônée par la SNRT pour le développement du champ
audiovisuel marocain, vise à mieux répondre aux attentes et goûts du
public.
Il a expliqué que le bouquet de la TNT qui couvre le volet éducatif et
culturel avec Arrabiâ, religieux avec Assadissa et sportif avec
Arriyadia, se voit aujourd'hui complété avec æ'Aflam TV'' qui vient
répondre à une attente très forte du public marocain à savoir la
fiction.
Cette chaîne se veut également un outil de promotion de la production
cinématographique nationale, en ce sens qu'elle s'attachera à faire
découvrir au téléspectateur le 7ème art national dans toute sa
diversité en programmant à la fois les productions les plus récentes
mais également des oeuvres cultes plus anciennes, a-t-il dit.
"Aflam TV'' sera aussi une fenêtre ouverte sur le cinéma étranger de
qualité issu de tous les horizons, a-t-il indiqué, expliquant que
l'accés à ce nouveau produit requiert un récepteur TNT pour pouvoir
bénéficier gratuitement et sans aucun abonnement de la totalité de
l'offre de la chaîne.
De son côté, M. Khalid Naciri a estimé que cette chaîne est de nature à
contribuer à la promotion de la culture cinématographique, soulignant
les progrès que connaît le secteur ces dernières années, notamment en
termes de production.
Cette chaîne constitue en outre une nouvelle étoile dans le paysage
audiovisuel marocain, qui témoigne des efforts déployés par la SNRT
pour plus de rayonnement, a ajouté le ministre.
Diffusée exclusivement 24h/24 sur la TNT, æ'Aflam TV'' offrira au
téléspectateur des oeuvres choisies en version originale, sous-titrées
en arabe ou encore doublées en arabe, en amazighe ou en français.
La chaîne proposera ainsi chaque mois plus de cinquante six nouveaux
films variés, une offre qui comprend au moins quatre films et deux
pièces de théâtre marocains, des films indiens, des films arabes
(classiques et nouveaux), des films internationaux doublés en français
ou en version originale ainsi que trois feuilletons (marocain, égyptien
et mexicain) et deux Sitcoms (un marocain et un égyptien).
Le public jeune n'est pas en reste avec la programmation de films jeunesse/famille tous les samedis et dimanches.
Outre sa dimension artistique et divertissante, ææAflam TV'' ambitionne
de contribuer à l'éducation et à la sensibilisation du public au 7ème
art, à travers des magazines cinéma spécifiques et la couverture des
grands événement et festivals dédiés au cinéma.
27 mai 2008
Installation à Casablanca d'une nouvelle connexion "Wifi"
La Wilaya du Grand Casablanca a installé, récemment une connexion "Wifi'' gratuite sur la place Mohammed V de Casablanca, indique un communiqué de la wilaya parvenu jeudi à la Map.
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Initiée par la Wilaya de la Région du Grand Casablanca en collaboration avec l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), et mis en place par la société Casanet, ce nouvel espace de connexion libre à ciel ouvert "WIFI'' permettra aux visiteurs de se connecter gratuitement à l'Internet sans fil.
Cette opération sera généralisée sur d'autres espaces publiques à Casablanca puis combinée à des services en ligne qui seront mis ultérieurement à la disposition des usagers pour leur faciliter toutes procédures administratives notamment la livraison de certains nombres de documents on line comme le certificat de résidence ou autre
Lancement du nouveau portail de Bank Al Maghrib
Bank Al Maghrib a annoncé, lundi, le lancement de son nouveau portail, consultable sur l'adresse (www.bkam.ma).
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Le nouveau portail vient consolider l'image d'ouverture de Bank Al
Maghrib, à travers la mise en ligne d'un site convivial, dynamique et
dont la navigation offre une meilleure visibilité des actions menées
par la Banque, indique un communiqué de l'institution.
Ces attributs, précise le texte, faciliteront l'accès des internautes à
l'institution et permettront d'effectuer des recherches plus efficaces.
Les principales rubriques présentent l'institution et ses missions
fondamentales qui concernent, entre autres, la politique monétaire, la
supervision bancaire, les systèmes et moyens de paiement, les billets
et monnaie, la réglementation et les statistiques monétaires et
financières.
La refonte du site web s'inscrit dans un environnement marqué par les
réformes structurelles entreprises par la Banque et répond à son souci
de renforcer la communication et la transparence. La conception de ce
portail permet également de le mettre en conformité avec la nouvelle
charte graphique de l'institution.
Un portail structuré et rubriqué de manière à faciliter l'accès à
l'information monétaire et financière classée par thème, par type de
document et/ou par chronologie. Les internautes pourront aussi
consulter les publications périodiques de la Banque.
Un espace est spécialement dédié à la presse et agrémenté par les
rubriques "Communiqués", "Agenda", "Discours" et "Actualités" pour
avoir accès aux dernières informations concernant la Banque.
Les internautes pourront aussi s'informer des services rendus par la
Banque Centrale notamment le remboursement de billets détériorés ou
encore consulter les espaces dédiés au recrutement ou aux appels
d'offres.
18 mai 2008
Orange va vendre l'iPhone d'Apple en Europe, Moyen-Orient, Afrique
Orange (France Télécom) a annoncé vendredi la signature d'un nouvel accord avec Apple pour commercialiser l'iPhone en Autriche, Belgique, Egypte, Jordanie, Pologne, Portugal, République Dominicaine, Roumanie, Slovaquie, Suisse ainsi que sur les marchés africains. "Dans certains pays, nous aurons une clause d'exclusivité, dans d'autres de coexclusivité et dans d'autres de non-exclusivité", a expliqué un porte-parole du groupe, interrogé par l'AFP, sans indiquer le nom des pays concernés. Il n'a pas précisé les conditions financières de ces contrats mais indiqué que cette commercialisation devrait intervenir "dans le courant de l'année". Quant à l'Afrique, il a précisé que l'iPhone serait vendu sur les "principaux marchés africains comme par exemple le Sénégal, le Mali ou le Botswana". "Le contrat que nous avons signé l'année dernière avec Apple prévoit cette phase d'extension à un certain nombre de pays qui sont les pays dans lesquels Orange est présent", avait indiqué le directeur financier de l'opérateur français Gervais Pellissier début mai lors de la présentation des résultats trimestriels. Le géant britannique Vodafone a conclu la semaine dernière avec Apple un accord de distribution de l'iPhone dans dix pays d'ici la fin de l'année (Afrique du Sud, Australie, Egypte, Grèce, Italie, Inde, Nouvelle-Zélande, Portugal, Turquie et République tchèque). L'opérateur helvétique Swisscom a, quant à lui, annoncé avoir conclu avec le groupe américain un accord portant sur le lancement de son téléphone-baladeur à écran tactile iPhone sur le marché suisse. Orange vend déjà l'iPhone d'Apple en France depuis novembre mais les ventes seraient moins fortes qu'espérées par l'Américain. L'opérateur français est resté début mai évasif sur les ventes réalisées en France, répétant avoir "largement dépassé les 100.000 terminaux vendus", comme il l'avait déjà dit début avril. "Nous sommes très contents de la performance avec le premier modèle, maintenant il est clair que ce qui redynamisera les ventes, c'est le terminal 3G qui pourrait arriver en Europe avant août", selon la presse américaine. M. Pellissier a, pour sa part, déclaré que l'opérateur "espère avoir l'iPhone 3G pour l'été". Depuis son lancement aux Etats-Unis en juin 2007, l'iPhone s'est vendu à 4 millions d'exemplaires, avait annoncé Apple en janvier. Le groupe à la pomme prévoit d'en écouler au total 10 millions d'exemplaires d'ici la fin de l'année. Le groupe canadien Research In Motion (RIM) a annoncé lundi le lancement d'une nouvelle version de son téléphone multimédia BlackBerry, le "BlackBerry Bold", avec lequel il semble vouloir concurrencer plus directement l'iPhone d'Apple.
13 mai 2008
RIM lance une nouvelle version de son BlackBerry pour concurrencer l'iPhone
Le groupe canadien
Research In Motion (RIM) a annoncé lundi le lancement d'une nouvelle
version de son téléphone multimédia BlackBerry, le "BlackBerry Bold",
avec lequel il semble vouloir concurrencer plus directement l'iPhone
d'Apple.
Avec ce téléphone
multimédia, qui sera disponible à partir de cet été chez les
fournisseurs dans le monde entier, RIM vise d'abord la clientèle
d'affaires mais aussi les consommateurs plus exigeants.
Dans un
communiqué, RIM précise que son nouveau téléphone, noir lustré et
ceinturé d'un cadre métallique chromé, sera son premier appareil
compatible avec les réseaux haut débit HSDPA. Intégrant le Wi-Fi, il
est aussi doté de la technologie GPS et de l'USB 2.0.
Le
BlackBerry Bold permettra notamment "de parler au téléphone, tout en
envoyant et recevant des courriels, de naviguer sur internet et de
télécharger et de travailler avec les logiciels Word, Excel et
Powerpoint". Son utilisateur pourra aussi gérer sa collection complète
de musique ou de photos, visualiser des vidéos et films en mode plein
écran, y compris en continu ("streaming video"), selon RIM.
"Le
nouveau BlackBerry représente un grand pas en avant pour les téléphones
intelligents d'affaires et justifie son nom avec sa vitesse incroyable,
sa puissance et ses multiples fonctions", a déclaré Mike Lazaridis,
président et codirecteur de RIM.
RIM a par ailleurs annoncé
qu'il s'alliait avec la Banque royale du Canada (RBC) et l'agence
d'information Thomson Reuters dans le lancement d'un nouveau fonds de
capital risque, le "BlackBerry Partners Fund LP", qui sera doté de 150
millions de dollars et servira à financer de meilleurs services et
applications mobiles.
Ces annonces faisaient bondir l'action de
RIM de 4,55% à la Bourse de Toronto, à 139,42 dollars canadiens (autant
en américains) à 14H43 GMT.
12 mai 2008
· Télécoms: Bataille de chiffres
Une bataille de chiffres se déroule autour de la définition des abonnés fixe, avec ou sans fil. Le parc global de la téléphonie fixe, au 31 mars 2008, a atteint 2.710.598 abonnés dont 1.369.908 de mobilité restreinte. L’offre dite de «mobilité restreinte (dans un rayon de 35 km, sans fil avec un appareil portable ou traditionnel) n’existe que chez Wana. Le fixe, (téléphone traditionnel avec fil, dit «filaire») n’existe que chez Maroc Telecom. Il s’agit, dit Maroc Telecom, de deux services différents, qui ne doivent pas être additionnés. Pourtant, les dernières statistiques de l’ANRT, agrègent la mobilité restreinte et le fixe filaire. Elles attribuent à Wana 62,6% de parts de marché contre 37,4% à Maroc Telecom (L’Economiste du 8 mai 2008). Pour l’opérateur historique, «le régulateur n’a toujours pas apporté la définition de l’abonné fixe».
10 mai 2008
Maroc Telecom obtient la certification ISO 27001 version 2005
Maroc Telecom a obtenu, le 8 Janvier 2008, la certification ISO 27001 version 2005 de son Système de Gestion de la Sécurité de l’Information pour l’ensemble de ses activités. Cette certification, décernée par Det Norske Veritas (DNV), leader international dans les services en management du risque, garantit que Maroc Telecom maîtrise ses données de manière appropriée. Elle contribue ainsi à l’efficacité des actions et à la pérennité de l’entreprise, renforçant la confiance que placent en elle ses clients, ses actionnaires et ses collaborateurs. Maroc Telecom est l’une des premières sociétés marocaines à avoir obtenu la certification ISO 27001 et compte parmi les rares entreprises mondiales du secteur, à avoir réussi à adapter ses processus de sécurité de l’information aux exigences des standards internationaux. L’objectif de la gestion de la sécurité de l’information est d’assurer la continuité opérationnelle de l’entreprise en réduisant les risques de dommages, en prévenant et minimisant l’impact des incidents liés à la sécurité de l’information. L’information essentielle est ainsi protégée en fonction des critères de confidentialité, d’intégrité et de disponibilité. Le périmètre de la certification recouvre la conception, la planification, le développement, l’exploitation, la maintenance et le service après vente des services de télécommunication Fixes, Mobiles et Données, des services à valeur ajoutée et des infrastructures technologiques. Les audits de certification ont approuvé notamment : - L’appropriation de la politique de sécurité de l’information par l’ensemble du personnel - La formation et la sensibilisation des collaborateurs - La déclinaison dans les Directions régionales des objectifs du Système de gestion de la sécurité de l’information L’obtention de la certification ISO 27001 est le fruit d’un important travail collectif qui vise la maîtrise des processus et l’efficacité du Système de gestion de la sécurité de l’information.
08 mai 2008
Un site web anglophone dédié à l'information économique sur le Maroc
Un site web
anglophone dédié à l'information économique et financière sur le Maroc
a été lancé mercredi à Casablanca par le Centre Marocain de Conjoncture
(CMC).
Ce portail, accessible sur le web à l'adresse (www.moroccobusinessnews.ma),
est destiné aux investisseurs étrangers en particulier ceux des pays
anglo-saxons, a indiqué le président du CMC, M. Habib El Malki, lors de
la cérémonie de lancement du site.
Il s'agit de la première
publication électronique spécialisée en économie en langue anglaise
créée par le CMC dans le cadre de la diversification de ses produits,
a-t-il ajouté, affirmant que la mise en place de ce site vise à assurer
l'ouverture du Centre sur le grand public et accompagner l'économie
marocaine dans son processus d'ouverture sur son environnement régional
et international.
Ce nouveau site interactif se veut une
plate-forme pour les hommes d'affaires, les décideurs, les
institutionnels et les universitaires à la recherche de l'information
économique au niveau du Maroc.
Le site qui propose aux
internautes des rubriques ciblées et variées, a pour objectif de
contribuer au renforcement de l'attractivité l'économie marocaine pour
les investisseurs étrangers.
Le CMC a été créé en 1990 par la
Fondation ONA et Attijari Wafa Bank . Il se présente en tant qu'un
observatoire indépendant et privé de l'économie marocaine, spécialisé
dans l'analyse et le suivi de la conjoncture et les prévisions
économiques.
MAP
28 avril 2008
L'action Ericsson s'envole après des résultats meilleurs que prévu
Le numéro 1 mondial
des réseaux de téléphonie mobile Ericsson, qui pâtit d'une concurrence
accrue, a surpris le marché vendredi en publiant des résultats en net
recul mais meilleurs que prévu, ce qui a eu pour effet de doper son
cours de Bourse de près de 17% en une séance.
Le
géant suédois, qui avait perdu en fin d'année dernière la moitié de sa
capitalisation boursière après un avertissement sur résultat, a vu son
titre grimper de plus de 25% à la Bourse de Stockholm vendredi avant de
terminer en hausse de 16,56% à 14,50 couronnes.
"Les résultats
sont meilleurs que prévu, les ventes sont en hausse, la marge
opérationnelle est meilleure qu'attendu donc le marché réagit bien", a
résumé Jan Dworsky, analyste chez Handelsbanken. La marge
opérationnelle de l'activité réseaux (la principale du groupe) a été
bien meilleure que prévu, à 9% contre 6% attendu, a renchéri Ronny
Jacobsson, analyste chez Swedbank, qui s'exprimait à la radio suédoise.
Pourtant,
de janvier à mars, le bénéfice net a été divisé par plus de deux à 2,6
milliards de couronnes (279 millions d'euros) contre 5,8 milliards un
an plus tôt. Mais dans le même temps, le chiffre d'affaires est
ressorti en hausse de 4,74% à 44,2 milliards de couronnes, supérieur
aux attentes des analystes qui tablaient sur 41,8 milliards selon un
consensus de SME-Direkt.
Et si sa marge opérationnelle est
passée de 14% à 9,7%, elle était elle aussi supérieure aux attentes du
marché (9%). "Notre activité s'est bien développée au premier trimestre
compte tenu de l'environnement et du déclin du dollar", a commenté le
PDG Carl-Henric Svanberg, à la tête du groupe depuis 2003.
Depuis
2007, le groupe se développe rapidement sur les marchés émergents, or
ces marchés à forte croissance sont caractérisés par des marges
initiales plus faibles compte tenu de la concurrence en particulier
chinoise. Parallèlement, sur les marchés matures à l'instar de Europe
de l'Ouest, l'expansion et la modernisation des réseaux décline.
Mais
au premier trimestre, si les ventes sont demeurées faibles en Europe de
l'Ouest, elles ont fortement augmenté aux Etats-Unis, s'est réjoui M.
Svanberg. Les ventes, en repli de 7% sur le Vieux Continent (son
principal marché), ont bondi de 39% en Amérique du Nord, de 5% en
Asie-Pacifique et de 25% en Amérique latine.
Ericsson est en
outre parvenu à accroître son activité réseaux de 2% en glissement
annuel en dépit de l'impact négatif de l'affaiblissement du dollar face
à l'euro. Le géant suédois explique cet accroissement entre autres par
la bonne tenue des ventes de GSM dans les marchés à forte croissance en
particulier en Chine et en Inde.
Le chiffre d'affaires de son
activité services aux professionnels ressort en hausse de 8% sur un an
tandis que les ventes de la branche multimédia ont bondi de 16% en
grande partie en raison des acquisitions.
Pour l'ensemble de
l'année, M. Svanberg, critiqué ces derniers mois pour sa manière de
gérer cette période de turbulences, se veut toutefois prudent,
prédisant un marché de réseaux mobiles "atone", mais table sur un
marché des services aux professionnels en croissance.
Tirant les
leçons, le patron, qui était jusqu'alors considéré comme celui qui
avait extirpé le groupe de la crise de 2000 pour le hisser au premier
rang mondial, ajoute que la consolidation du secteur se poursuit et que
la concurrence est toujours "forte".
Le géant suédois rappelle
qu'il compte parvenir à 4 milliards de couronnes d'économies par an. Et
que ces réductions de coûts prendront leur plein effet en 2009. Au
premier trimestre, le coût des restructurations s'est élevé à 800
millions dont 200 millions en "coût de ventes" et 600 millions en
dépenses opérationnelles, précise encore Ericsson.
Jeudi soir,
la capitalisation boursière était de 200,68 milliards de couronnes
(21,5 milliards d'euros). Début 2007, elle était de 450 milliards de
couronnes.
25 avril 2008
L'internet par satellite: une alternative pour combler la fracture numérique
Les
opérateurs satellites qui émettent sur l'Europe, Astra et Eutelsat,
sont de plus en plus offensifs pour proposer une offre internet haut
débit aux particuliers situés dans des zones reculées, une solution
immédiatement disponible pour combler la fracture numérique.
Avec
sa plateforme Astra2Connect, l'opérateur luxembourgeois Astra vise le
grand public qui ne peut profiter de l'ADSL (internet haut débit par
téléphone) en raison de son éloignement des installations ou faute
d'infrastructures performantes. |
| AFP |
23 avril 2008
Le nom du nouvel entraîneur de l'équipe nationale sera annoncé vendredi prochain
Le nom du nouvel
entraîneur de l'équipe nationale marocaine de football, devant succéder
au Français Henri Michel, limogé de son poste en février dernier, sera
annoncé vendredi prochain, a affirmé mercredi un membre de la
Fédération royale marocaine de football.
"Les concertations sont toujours
en cours avec les différents candidats", a déclaré M. Hamid Souiri,
membre de la Fédération lors d'un point de presse à l'issue d'une
réunion du bureau fédéral à Rabat, ajoutant que le nouvel entraîneur
doit remplir les conditions nécessaires pour briguer ce poste.
La
liste des candidats en lice comprend six Marocains, à savoir Baddou
Zaki, M'hamed Fakhir, Mustapha Madih, Fathi Jamal, Rachid Taoussi et
Aziz Lamri, ainsi que des entraîneurs espagnols, brésiliens et
français, dont Roger Lemerre, sélectionneur de l'équipe tunisienne, et
Bertrand Marchand, entraîneur du club tunisien l'Etoile sportive du
Sahel.
Le Japon va inaugurer le 1er service de téléphonie cellulaire à voix sous IP
Le
petit acteur des télécommunications japonais Japan Telecom a annoncé
mardi le lancement prochain d'une offre de téléphonie mobile sur un
réseau de 3e génération loué, en employant pour la première fois au
monde le protocole internet (IP) pour véhiculer la voix en mode
cellulaire.
La
voix sur protocole internet (voix sur IP, ou VoIP) est déjà largement
utilisée sur les réseaux fixes pour transporter les communications
vocales sous forme de paquets de données via le réseau internet, ce qui
permet une réduction importante des prix.
Cependant, sur les
infrastructures cellulaires, les communications mobiles vocales
s'appuient sur un mode de transport spécifique différent de la voix sur
IP, nonobstant le fait que les terminaux cellulaires, surtout les
modèles nippons, sont par ailleurs capables de se connecter à des
services internet et d'échanger des paquets de données.
"Peu
importe que cela soit techniquement possible, la voix sur IP sur réseau
mobile n'a pas été mise en oeuvre, les actuels acteurs de la téléphonie
cellulaire, qui ont fortement investi dans leur équipements fermés,
redoutant une chute drastique de leur chiffre d'affaires vocal, pilier
de leur activité, s'ils proposaient la voix sur IP", du fait de sa
quasi-gratuité, souligne Japan Telecom, relayant l'analyse de nombreux
experts du secteurs.
Cette jeune pousse du secteur, qui a
récemment conclu avec le premier opérateur mobile nippon, NTT DoCoMo,
un accord de location de capacités sur son infrastructure de troisième
génération avancée (3,5 G), entend donc briser ce tabou dès cet automne.
Elle
prévoit de proposer une offre mobile VoIP et de l'associer à des
services vocaux supplémentaires difficilement réalisables avec les
protocoles de transmission de la voix inclus dans les normes des
réseaux 3G, mais rendus possible via les technologies internet.
Japan
Telecom devrait offrir la voix sur IP illimitée en option payante à un
service forfaitaire mobile 3G d'échanges de données et de connexion à
internet, à l'instar des fournisseurs d'accès à internet sur réseau
fixe qui proposent la téléphonie IP en sus à un coût marginal.
Les
terminaux cellulaires de Japan Telecom devraient comporter deux
numéros: l'un classique pour les communications cellulaires normales,
et l'autre destiné aux appels vocaux en mode VoIP, ceux-ci n'étant
possibles qu'avec des terminaux du même type et les lignes fixes sous
IP.
AFP
Lancement à Skhirat du portail MSN Maghreb
Le
Président directeur général de Microsoft corporation, Steve Ballmer et
Khaled Bichara, membre du directoire d'Orascom Telecom Holding ont
procédé, mardi à Skhirat, au lancement officiel du nouveau portail MSN
Maghreb.
Ce
nouveau portail, créé en joint-venture entre Microsoft et LINKdotNET
(opérateur de MSN Arabia et filiale dÆOrascom) offrira "le meilleur
contenu dÆinformations et de divertissement global et local et donnera
accès au plus célèbre et au plus complet des fournisseurs de services
en ligne", ont indiqué ses concepteurs au cours d'une conférence de
presse.
Les services de MSN Maghreb seront offerts en langue
française à destination des utilisateurs du Maroc, de Tunisie et
d'Algérie. D'ores et déjà Windows Live messenger compte quelque 3,6
millions d'usagers au Maroc et un total de 5 millions à l'échelle de
ces trois pays du Maghreb.
La particularité de ce portail est de
permettre au public maghrébin l'accès instantané à des informations
internationales et régionales de dernière minute sur l'actualité du
spectacle, du sport et de la consommation.
Par la suite, MSN
Maghreb permettra aux visiteurs d'avoir accès aux services Windows live
messenger, Windows live hotmail ou encore Windows live spaces.
Pour
le PDG de Microsoft, le Maghreb est un marché très porteur grâce à sa
population, l'une des plus jeunes au monde et pour laquelle les
services en ligne deviennent un élément central de la vie quotidienne.
"Les
jeunes peuvent ainsi avoir accès aux divertissements, rester en contact
avec leurs amis et familles, s'informer ou encore suivre en ligne leurs
sports favoris. En intégrant MSN et les services Windows live, MSN
Maghreb fournira un accès fluide à un contenu et à des services
intéressants tout en offrant une cible large et de qualité aux
annonceurs locaux", a-t-il également affirmé.
Pour sa part, le
responsable d'Orascom (groupe égyptien) a indiqué que "la croissance
rapide d'Internet dans la région a permis l'émergence d'un nouveau
marché très sophistiqué, caractérisé par la montée en puissance de
nouveaux services en ligne interactifs et créatifs. Par conséquent, ce
marché est mûr pour l'arrivée du portail MSN Maghreb, qui devrait
s'imposer aujourd'hui dans la vie quotidienne, personnelle,
professionnelle et sociale des jeunes consommateurs de la région".
MSN
Maghreb est opéré par LINKdotNET, premier fournisseur régional de
solutions Internet. La joint-venture met en synergie l'expertise de
LINKdotNET et l'expérience internationale de Microsoft, les concepteurs
de ce projet se félicitent de ce rapprochement qui a déjà été couronné
de succès avec le lancement en 2001 de MSN Arabia qui affiches 2
millions de pages web visitées chaque jour.
"Après le succès de
MSN Arabia, portail leader au Moyen Orient, MSN Maghreb dispose d'un
fort potentiel au sein du marché maghrébin de la publicité en ligne et
en s'appuyant sur la puissance globale de MSN, nous avons entre nos
mains une grande opportunité en offrant un service populaire qui
réponde vraiment aux besoins de la région", a fait observer le
directeur général de LINKdotNET karim Bichara.
MSN attire plus de 465 millions de visiteurs, chaque mois à travers le monde.
Windows
live est, quant à lui, un nouveau bouquet Internet d'application conçu
pour offrir aux consommateurs des services relationnels, d'information
et de distraction.
Créée en 1975, Microsoft est le leader mondial des logiciels services et solutions.
MAP
Télécom/portabilité: La greffe ne tient pas
La portabilité
(changer d’opérateur téléphonique en gardant le même numéro) au Maroc
rencontre beaucoup de problèmes sur le terrain. Les statistiques de
l’Anrt en témoignent. En un an, seulement 3.500 numéros pour le mobile
et 20 pour le fixe ont été portés.
Source leconomiste
18 avril 2008
Les premiers symptômes d'une crise de l'immobilier au Maroc
Que se passe-t-il dans l'immobilier ? Depuis quelques semaines, notaires et banquiers et les quelques promoteurs qui ont bien voulu l'avouer s'inquiètent de la baisse du rythme des transactions.
«Au cours des trois derniers mois, j'ai traité 50% de dossiers en moins qu'auparavant», laisse tomber, dépitée Samira Chekroun, notaire à Casablanca. Ses propos ont un écho auprès d'une bonne douzaine de collègues de la métropole, de Marrakech, Tanger et Rabat. «Je viens personnellement de visiter un appartement près du boulevard du 2 Mars. Mais on demande 15 000 DH le m2. C'est trop, même pour un notaire, population censée être financièrement à l'aise. L'offre est en totale inadéquation avec la demande», poursuit Me Chekroun. Pas de surprise, tous les observateurs du secteur font ce constat depuis plusieurs semaines. En clair, le marché traverse une zone de turbulences.
«Oui, il y a maintenant un véritable risque de récession immobilière dans les grandes villes du Maroc», prévient un chargé d'études de la promotion immobilière au sein d'une grande banque de la place. Mais, attention, il ne s'agit pas ici de l'effondrement de l'offre ou de la disparition des acheteurs. Bien au contraire, l'offre existe et la demande aussi, mais elles ne concordent pas, créant une distorsion du marché qui risque, à terme, de provoquer une baisse démesurée des prix, la défiance des banquiers, le resserrement des conditions de financement et, in fine, un ralentissement de l'activité. Le nœud du problème réside dans le fait que la classe moyenne, qui représente plus de 50% de la demande aux dires des opérateurs, ne trouve pas chaussure à son pied. On observe que, depuis décembre, elle achète de moins en moins.
Il est encore trop tôt, cependant, pour cerner la tendance dans les chiffres officiels. «Il faudra attendre quelques mois pour que la baisse que nous ressentons se traduise sur les encours», poursuit ce cadre. En effet, les données du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) continuent d'afficher des hausses faramineuses. Entre le 31 décembre 2006 et la même date de 2007, la valeur totale des encours des crédits immobiliers aux particuliers est passée de 67,3 à 85,6 milliards de DH, soit une hausse de 27%. Mais le plus impressionnant est l'ascension des encours de la promotion immobilière. Pour cette même période, ils ont enregistré une hausse de 157% ! En effet, ils étaient à 6,4 milliards de DH en 2006, contre 16,6 milliards un an plus tard. Et la hausse ne s'arrête pas là. Du 31 décembre 2007 au 31 janvier 2008, l'encours des crédits à la promotion immobilière est passé de 16,6 milliards de DH à 21,3, c'est-à-dire 28% de plus en un seul mois. Sauf que, durant cette même période d'un mois, l'encours des crédits à l'immobilier, lui, n'a augmenté que de 1,7%. Du jamais vu depuis trois ans !
Le prix du mètre carré, lui, suit fidèlement la dynamique de la promotion immobilière, et s'est gonflé au rythme de la demande au point de devenir inabordable. «En moyenne, il faut compter au moins 500 DH /m2 de plus par mois pour les zones en forte demande, depuis décembre», estime le chargé d'études. A Casablanca, ces zones sont les «quartiers sécurisés» de Racine, Anfa, Gauthier, Maârif, Bourgogne et Californie.
A Casablanca, les prix sont plus conformes à la logique du marché
Assiette foncière inexistante, hausse des prix des matières premières et très forte demande : la flambée s'explique. «Au milieu des années 1990, il fallait compter environ 6 000 DH pour un appartement de moyen standing, dans un quartier comme Bourgogne. Dix ans plus tard, on joue entre 12 000 et 17 000 DH, c'est à peu près normal, considérant le développement du pays et tous les facteurs du marché», estiment les opérateurs. Le problème, c'est que ces prix sont devenus beaucoup trop élevés pour la classe moyenne. Celle-ci s'est donc tournée vers les logements économiques qui étaient destinés à la couche sociale la plus défavorisée. «Je vous mets au défi de trouver un logement social de moins de 300 000 DH sur Casablanca et sa périphérie», commente un chef d'agence bancaire, rappelant que cette situation peut facilement entraîner un retour des bidonvilles. «Et ceux qui gagnent 2 000 DH par mois, ou vivront-ils ? Si on ne fait rien pour favoriser la promotion immobilière pour le moyen de gamme, tous les efforts déployés par l'Etat durant les 20 dernières années en matière de relogement, risquent d'être anéantis !»
Il suffit de se promener dans les quartiers de Sidi Maârouf et de Oulfa pour constater qu'une bonne partie des immeubles de logements sociaux est habitée par de jeunes cadres. En témoignent d'ailleurs les voitures neuves et de bonne marque stationnées devant les immeubles.
Le logement social est-il, d'une certaine façon, en voie d'être détourné de sa vocation originelle ?
Le directeur réseau d'une banque spécialisée dans l'immobilier abonde dans ce sens, constatant que «nombre de promoteurs, voyant le parti qu'ils pourraient tirer d'une population relativement plus aisée que les acheteurs aux revenus faibles ou irréguliers, ont tout bonnement transformé leurs appartements pour en faire des logements "économiques plus". Moyennant quelques aménagements, comme des peintures décoratives et des accessoires de cuisine et de salles de bain, ils en profitent pour les vendre sous l'appellation moyen standing à 300 000 ou 400 000 DH». Selon nos calculs, un budget de 25 000 DH est largement suffisant pour embellir un logement selon les ajouts d'équipements évoqués par le banquier. Soit un surcoût de 333 DH par m2 pour un logement de 75 m2. Or, le promoteur, lui, pratique un surcoût de 1 333 DH le m2.
«L'Etat doit débloquer du foncier»
Dans la capitale économique, la situation est certes préoccupante, mais moins alarmante qu'à Marrakech. Le marché de l'immobilier se serait complètement déconnecté de la réalité. «Comment expliquer que le mètre carré de villa qui était encore à 4 000 DH en 2002 soit aujourd'hui à 25 000 DH?», s'interroge un banquier, mettant en cause «l'effet mode» dont la ville ocre fait actuellement l'objet. Des notaires de Marrakech, interrogés par La Vie éco, ont confirmé que la situation devenait insoutenable. «Nous avons traité moitié moins de contrats de vente depuis décembre», déplore l'un d'entre eux. Chez Century 21, l'agence immobilière internationale, on partage ce point de vue. «Beaucoup de promoteurs nous demandent de faire appel à notre réseau international pour trouver de nouveaux clients», raconte le DG de la filiale marocaine, Samir Benmakhlouf, qui refuse toutefois de sombrer dans le pessimisme. «C'est l'offre qui est insuffisante, il n'y pas un excès de demande ! Et justement, la majorité de cette demande se situe dans le moyen standing, c'est-à-dire pour des unités vendues entre 500 000 et 1,5 million de DH. Ce n'est pas un signe de mauvaise santé du marché, bien au contraire», analyse-t-il.
Même son de cloche du côté de Me El Ouazzani, notaire à Rabat.
«Oui, on constate une morosité du marché. C'est surtout au niveau des appartements que nous sentons un ralentissement, mais il ne faut pas dramatiser», nuance-t-il. «La surmédiatisation contribue aussi au phénomène de la spéculation. En attendant, les terrains continuent de se vendre très bien», lance-t-il sur un ton positif. D'autant plus que Rabat a vécu une expérience concluante avec les villes nouvelles de Sala Jadida et Tamesna.
William Simoncelli, directeur de Carré Immo, fait lui aussi partie des optimistes. «Les autorités locales doivent rapidement adopter les plans d'aménagement et débloquer du foncier qui servira à cette classe moyenne. Entre-temps, on assistera à une stagnation du marché, mais il reprendra ensuite à la hausse», pense-t-il lucidement.
A Tanger, un problème de taille risque également de se poser. La ville aura bientôt besoin de 14 000 unités de logements pour abriter les travailleurs de MedZ et Tanger Med. «Il y a encore des terrains dans cette région. Il faut ouvrir de nouvelles zones d'urbanisation, et donner envie aux promoteurs de construire des logements économiques et moyen de gamme», conseille notre chargé d'études de la promotion immobilière. Il faudra être vigilant, car la tentation sera grande pour les promoteurs de tout miser sur le haut standing. «Surtout que la région attire de plus en plus d'Européens, notamment des Britanniques», prévient M. Simoncelli. Dans l'intervalle, la demande allant crescendo, le même scénario que pour Casablanca risque de se reproduire.
En attendant, les promoteurs immobiliers, bien qu'ils admettent constater ce tassement, refusent de paniquer. «Le risque de surchauffe est inhérent au développement fulgurant de l'immobilier ces dernières années. Cette tendance est passagère, dans la mesure où la demande est encore très forte. Il s'agit probablement d'un réajustement des prix dû à un rééquilibrage entre l'offre et la demande», commente Saïd Sekkat, secrétaire général de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers. Espérons que la chute ne sera pas brutale.
Source: Marie-Helène Giguère | La Vie Eco
17 avril 2008
SM reçoit Meziane Belfkih qui a présenté au Souverain le rapport annuel du CSE
SM
le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi à la Salle du Trône au Palais Royal
à Rabat, M. Abdelaziz Meziane Belfkih, Conseiller du Souverain, qui a
présenté à Sa Majesté le premier rapport annuel du Conseil Supérieur de
l'Enseignement (CSE), qui porte sur la situation actuelle du système
national de l'éducation et de la formation et ses perspectives
conformément aux dispositions du Dahir relatif à la réorganisation de
cette institution.
Dans
une allocution prononcée devant SM le Roi, M. Meziane Belfkih a
souligné que ce rapport s'inscrit dans le cadre de la concrétisation de
la Haute Sollicitude que le Souverain n'a eu de cesse d'accorder à ce
chantier essentiel, ajoutant que le CSE, dans toutes ses composantes
représentatives et spécialisées, aspire à ce que ce document, qui
constitue une contribution objective, grâce à l'apport scientifique de
l'instance nationale d'évaluation auprès du Conseil, apporte un
diagnostic de la réalité de l'école marocaine tout en proposant des
pistes de travail à même d'assurer sa mise à niveau, à cette étape
décisive de son processus de réforme.
Le Conseiller de SM le
Roi a indiqué que des étapes importantes ont été franchies dans la
dynamisation de la Décennie nationale de l'éducation et de la formation
et que des efforts sincères et soutenus ont été déployés, de même que
divers chantiers ont été lancés dans ce secteur essentiel. Il a été
également procédé à la mise en place de nouvelles structures
institutionnelles, pédagogiques et de gestion du système éducatif,
a-t-il ajouté.
M. Meziane Belfkih a affirmé que l'objectif de la
généralisation de l'enseignement a été réalisé à hauteur de 94 pc au
primaire avec la réduction des disparités en matière de scolarité entre
les milieux rural et urbain et entre les filles et les garçons,
relevant que plus de 6,5 millions d'élèves bénéficient aujourd'hui du
système éducatif, soit une augmentation de 1 million par rapport à l'an
2000.
L'impact qualitatif de ces réalisations, a-t-il noté, n'a
pas été constaté dans les espaces d'enseignement, imputant cela à des
dysfonctionnements structurels dus notamment aux taux élevés de
déperdition scolaire, au redoublement et à la mauvaise qualité de
certains enseignements dispensés telles que la maîtrise des langues et
l'acquisition des aptitudes dans les matières scientifiques.
Pallier
les dysfonctionnements actuels du système éducatif en lui assurant sans
délai un renouvellement profond constitue un choix inévitable, a
souligné le Conseiller du Souverain, ajoutant que cette action requiert
la mise en oeuvre de mesures urgentes afin de donner un nouvel élan à
la réforme.
A cet égard, et dans l'objectif de contribuer au
plan d'urgence que SM le Roi a appelé le gouvernement d'élaborer en
collaboration avec le CSE, à l'ouverture de la première session de
l'année législative en cours, le rapport propose, pour un proche
avenir, trois chantiers qualitatifs sur la base de nouveaux principes à
même de garantir à la réforme un plus grand impact soutenu dans le
temps, a souligné M. Meziane Belfkih.
Le premier chantier,
a-t-il dit, consiste en une mise en oeuvre réelle de l'enseignement
obligatoire étant donné que l'école est le lieu naturel et
incontournable de tous les enfants marocains depuis l'âge de la
scolarisation et jusqu'à ce qu'ils atteignent 15 ans et ce, sans
discrimination sociale, régionale et spatiale, en concentrant les
efforts, au niveau de l'enseignement primaire, sur l'assimilation des
connaissances et des aptitudes essentielles et en luttant avec fermeté
contre la déperdition scolaire.
Ce chantier consiste également
en l'élargissement de l'offre pédagogique et en la consolidation de
l'encadrement pour ce qui est du cycle secondaire collégial, et en la
généralisation de l'enseignement pré-scolaire en respectant les
exigences de qualité sur la base de l'égalité des chances, a poursuivi
M. Meziane Belfkih.
Le deuxième chantier, a-t-il indiqué,
concerne la phase de l'après enseignement obligatoire et vise à assurer
l'égalité des chances à tous les jeunes marocains afin qu'ils puissent
se réaliser, exprimer leurs aptitudes et démontrer les domaines où ils
se distinguent que ce soit au secondaire qualifiant, à la formation
professionnelle ou encore à l'université qui demeure l'espace idéal
pour la promotion de l'intelligence collective, de la créativité
scientifique et culturelle, ainsi que pour le renouvellement des élites.
Le
troisième chantier porte sur les questions urgentes du système
d'éducation qui requiert de l'audace et de la rigueur dans la recherche
des solutions urgentes, a dit le Conseiller du Souverain, précisant
qu'il s'agit là essentiellement de réhabiliter la profession
d'enseignant, de la moderniser, d'améliorer les aptitudes de maîtrise
linguistique, de consacrer la gouvernance efficiente et responsable et
de réhabiliter le système d'orientation en l'adaptant aux exigences de
développement du pays.
Le Conseil Supérieur de l'Enseignement, a
dit M. Meziane Belfkih, considère que la consolidation et
l'accélération de la réforme de l'éducation nécessitent les ressources
et les moyens à même d'assurer la mise en oeuvre de cette réforme. Il
requiert aussi une mobilisation continue en faveur de l'école et
l'élaboration d'un contrat de confiance et de qualité avec le corps
enseignant, acteur essentiel à la modernisation de l'école.
Pour
le Conseil, a-t-il noté, relever ce défi décisif est une responsabilité
partagée nécessitant des efforts collectifs, un débat constructif et
une conviction commune quant à la nécessité d'assurer la réussite d'une
école publique, pour tous, qui contribue à la consécration d'une
société marocaine cohérente, solidaire et développée sous la conduite
éclairée de SM le Roi.
M. Meziane Belfkih a indiqué, en outre,
que le Conseil supérieur de l'enseignement va procéder à une évaluation
préliminaire de l'exécution du plan d'urgence relatif à la mise à
niveau de l'école marocaine dans son deuxième rapport, qui sera
présenté à SM le Roi en 2010, affirmant que les indicateurs de
performance de l'école marocaine vont connaître une amélioration
continue et tangible grâce à la Haute Sollicitude de SM le Roi et la
conjugaison des efforts de tous.
De son côté, le ministre de
l'Education nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche
scientifique et de la Formation des Cadres, M.Ahmed Akhchichine, a
salué dans une allocation similaire l'effort entrepris par le CSE dans
la réalisation de ce rapport qui présente un diagnostic objectif et
minutieux de la situation actuelle du système d'éducation.
Ce
rapport, a ajouté M. Akhchichine, propose des pistes de travail dans un
avenir proche du processus de réforme de l'école marocaine à la faveur
d'une vision claire et pratique qui ne manquera pas d'apporter une
valeur ajoutée de nature à apporter des réponses effectives et adaptées
aux questions profondes soulevées par l'école marocaine d'aujourd'hui.
Le
ministre a indiqué que son département procédera à un examen rigoureux
des ces propositions en mobilisant, à cet égard, les différents acteurs
pédagogiques et administratifs au niveau central, régional et local,
ainsi que dans les espaces des établissements d'enseignement,
l'objectif étant de communiquer sur leurs contenus et objectifs et
d'ouvrir un débat élargi et fructueux avec l'ensemble des partenaires,
dont les parents d'élèves, les sensibilités syndicales et politiques,
les collectivités locales, la société civile, le secteur privé et
l'ensemble des parties concernées en vue d'échanger les points de vue
autour de ces propositions et les enrichir dans le sens de la mise en
oeuvre de convictions partagées sur les moyens efficients à même
d'assurer la réussite d'une école marocaine pour tous.
M.
Akhchichine a affirmé que le ministère, conformément aux Hautes
Orientations de SM le Roi en vue de la mise en oeuvre d'un plan
d'urgence, à ce sujet, en coordination avec le Conseil supérieur de
l'enseignement, restera en contact permanent et en concertation
régulière avec cette institution nationale aussi bien pour ce qui est
du suivi des différentes étapes du dialogue sur les priorités et les
chantiers proposés que de la recherche de solutions appropriées aux
questions locales du système d'éducation, que le CSE a réussi à
identifier.
L'accent a été mis, dans ce cadre, a-t-il dit, sur
la réhabilitation de la profession d'enseignant et sa modernisation, la
maîtrise de l'aptitude au niveau des langues, la consécration de la
bonne gouvernance, l'amélioration de la qualité des enseignements
dispensés et sur la diversification des formations et leurs adaptations
avec les exigences de la qualification professionnelle et sociale.
Et
de conclure que la prochaine rentrée scolaire (septembre 2008) sera
l'occasion pour la mise en application de ce plan que SM le Roi a bien
voulu qu'il soit une opportunité réelle en vue d'insuffler une nouvelle
dynamique à la réforme de l'école marocaine.
Ce plan, a-t-il
dit, sera le fruit d'actions collectives et d'idées constructives, à
travers une approche graduelle et un suivi continu tout au long des
quatre prochaines années grâce à la conjugaison des efforts de tous.
Ont
assisté à cette cérémonie, le Premier ministre, M. Abbas El Fassi,
MM.Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques, Jamal
Rhmani, ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle, et
Mmes Touria Jabrane Kryatif, ministre de la Culture et Latifa El Abida,
secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement scolaire.
Etaient
présents également les membres du bureau du Conseil Supérieur de
l'Enseignement M. Taieb Chkili, président de l'Université Mohammed
V-Souissi, Mme Latifa Bennani Smires, présidente du groupe Istiqlalien
à la Chambre des représentants, MM. Abdelali Doumou, membre du groupe
socialiste à la chambre des représentants, Ahmed Touizi, membre du
groupe de l'Union Constitutionnelle à la Chambre des Conseillers,
Mohamed Alami, membre du groupe socialiste à la Chambre des
Conseillers, Mme Najia Hajjaj Hassouni, doyen de la faculté de médecine
et de pharmacie à Rabat, M. Radouane Salim, président de la Commission
des stratégies de réforme au CSE et M. Al Hassan Saarab, président de
la Commission des méthodes et des programmes au CSE, représentant des
associations et ONGs de la société civile.
Cette cérémonie s'est
déroulée aussi en présence d'autres membres du bureau du CSE, M.
Mohamed Abbad Al Andaloussi, président de la Commission des affaires
institutionnelles et de partenariat au CSE, représentant des
associations de la société civile, Mme Fouzia Guedira, Secrétaire
générale du Syndicat national de l'enseignement supérieur, MM.
Abdelhamid Akkar, président de l'Union des écrivains du Maroc, Jawad
Cheikh Lahlou, représentant des acteurs économiques au CSE, Mme Tijania
Fartat, directrice de l'Académie régionale pour l'Education et la
Formation de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaers et M. Ahmed Saadi,
représentant de l'instance des inspecteurs d'enseignement.

















