29 août 2008
Evolution du secteur des télécommunications
Dans une interview publiée par La Vie Eco, le Directeur Général de l'ANRT fait le point sur l'évolution du secteur des télécommunications, qui a connu ces dernières années une croissance rapide. A l'international, China Mobile, 1er opérateur mondial de téléphonie mobile par le nombre d'abonnés, a présenté un bénéfice en hausse de 51% au 2e trimestre.
Peut-on parler de crise dans l’immobilier?
Quand le marasme brouille les pistes |
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· Repli des ventes pendant l’été · La tendance est à la stabilité des prix · Notaires, promoteurs, agents immobiliers… au ralenti Peut-on parler de crise dans l’immobilier? En tout cas, tout prête à le croire. Le marasme est bien là. La morosité s’est installée depuis plusieurs mois et s’est même exacerbée tout au long de l’été. Une période qui correspond d’habitude à des pics de ventes, puisque c’est la haute saison dans l’immobilier, appelée aussi «période rouge». Pour de nombreux professionnels, «c’est le calme plat. Une forte baisse des ventes est enregistrée dans le logement neuf depuis plus de 3 mois», se contente-t-on de signaler, sans pour autant avancer de chiffres précis. Rien ne filtre non plus sur le stock de logements neufs invendus. Le nombre de dossiers traités par les notaires est en nette régression comparé à la même période de l’année dernière. Pour certains notaires, l’activité a diminué de moitié. «En 26 ans de métier, je n’ai jamais passé un mois d’août pareil. J’ai traité une seule opération pendant tout le mois», témoigne Me Mohamed Alami, notaire à Casablanca. «Pour mon étude, l’activité a baissé de 60 à 70% cet été. C’est du jamais vu !», déplore ce notaire ayant pourtant pignon sur rue. Même constat pour un autre notaire à Casablanca: «C’est le calme plat depuis plus de 3 mois», signale Me M’barek Sbaghi. Selon ce dernier, le marché immobilier au Maroc fonctionne d’habitude par cycles. Cette année, poursuit-il, «les repères et l’aspect cyclique ont été brouillés. Le marché n’obéit plus à aucune logique». Du coup, les banques accordent de moins en moins de crédits, les notaires traitent moins de dossiers qu’auparavant et les promoteurs prennent leur mal en patience. Les clients, eux non plus, ne se bousculent pas au portillon. Pourtant, auprès des cimenteries, les ventes n’accusent pas de baisse. Les chantiers sont visibles partout. Plusieurs quartiers changent de physionomie. Pour Abdeljalil El Hassani, de Holcim Maroc, «il y a une sorte d’inertie entre le marché de l’immobilier et celui des matériaux de construction. Pour l’heure, ces derniers enregistrent une forte demande. Pour Samir Benmakhlouf, président de la filiale marocaine du groupe Century 21, il y a plusieurs facteurs qui entrent en jeu et expliquent le ralentissement de l’activité commerciale: la rareté du foncier dans le périmètre urbain, la flambée des matériaux de construction, l’inadéquation entre l’offre et la demande, la lenteur administrative dans l’octroi des autorisations, le coût de la vie devenu de plus en plus cher… Ce sont-là autant de facteurs qui expliquent la morosité du marché de l’immobilier. Ce n’est pas tout. «Aucun plan d’aménagement n’est sorti des tiroirs de l’administration. Tout passe encore par dérogation», signale le patron de Century 21 au Maroc, un réseau international d’agences immobilières présent dans plus de 56 pays. Sans oublier, renchérit-il, les taxes passées de 14 à 20% en 2008 sur tout ce qui est construit. Au demeurant, les transactions sont au compte-gouttes face au grand dam de promoteurs encore nostalgiques au boom d’il y a 2 à 3 ans. Conséquence de ce ralentissement, «de nombreux acquéreurs potentiels préfèrent reporter sine die la décision d’achat», explique Me Mbarek Sbaghi. Et c’est exactement ce qui s’est passé cet été auprès des MRE. Une cible qui a généralement ajourné cet été l’acquisition d’un bien immobilier, poursuit le notaire. Compte tenu de l’accalmie enregistrée tout au long du 1er semestre, les promoteurs ont beaucoup misé sur l’arrivée des MRE pour résorber les stocks d’invendus, souligne un promoteur. Peine perdue! Les MRE n’ont pas été au rendez-vous. «Beaucoup ont préféré temporiser leur investissement compte tenu de la cherté des prix», signale Samir Benmakhlouf. La tendance est généralement à la stabilisation des prix tous segments confondus (haut et moyen standing confondus). A Casablanca, les prix se stabilisent principalement à Beauséjour, Maârif Extension, 2 Mars, Belvédère, La Gironde… Ils sont en moyenne entre 10.000 et 13.000 DH le m2. Paradoxalement, certains quartiers ont connu des hausses ces derniers mois. «Malgré l’accalmie, le prix du mètre carré continue d’augmenter dans le quartier Bourgogne à Casablanca», signale Me Alami. Selon ce notaire, l’on parle de 17.000 DH le mètre carré dans ce quartier dont le prix ne dépassait pas 5.000 à 6.000 DH il y a 4-5 ans à peine. Difficile dans ce cas de figure de trouver un appartement à moins de 1 million de DH. Ainsi, une bonne partie de la clientèle ne peut se permettre le luxe d’un prêt. Pis encore, beaucoup d’employés, de jeunes cadres, de fonctionnaires… se rabattent sur le logement économique, faute d’offre compétitive sur le moyen standing. Certes, les avis divergent auprès des professionnels quant aux prix pratiqués. Mais le constat reste globalement négatif sur le comportement du marché. Notaires, promoteurs, agences immobilières, banques… sont unanimes sur le «ralentissement de l’activité commerciale durant les derniers mois». Un constat que la profession attribue, entre autres, à de plus en plus de restrictions sur les octrois des crédits immobiliers. «Au-delà de la cherté du prix du mètre carré, les clients se plaignent aussi de l’accès difficile au crédit», souligne un notaire de la place. Les banques auraient reçu des directives pour que les nouveaux clients ne dépassent pas un taux de 45%, seuil limite d’endettement pour les ménages. Par ailleurs, certains expliquent ces restrictions en partie par les premiers effets psychiques des «subprimes» au Maroc. Un postulat mondial dont le Maroc n’est pas à l’abri. «Il y a un scepticisme généralisé, mondial sur l’investissement immobilier», explique Me Sbaghi, notaire à Casablanca. En plus de ce postulat mondial, le notaire préfère parler «d’une morosité propre au Maroc». Un phénomène qui s’explique, selon lui, par le comportement atypique du marché pendant plusieurs années. Pour rappel, «les prix avaient stagné pendant 10 ans avant de reprendre avec une hausse de 25 à 30% par an», tient à signaler le notaire. Aujourd’hui, la tendance est à la stabilisation des prix. Personne n’avait prévu le boom des ventes d’il y a deux à trois ans, comme personne n’est en mesure de pronostiquer la relance du marché dans les mois à venir. C’est dire que le marché n’obéit à aucune logique scientifique, tient à signaler Karim Lamrini, promoteur, à Casablanca. Selon lui, l’opacité du secteur est déplorable, l’Etat ne ventile pas de chiffres. Pourtant, il dispose de moyens rationnels et de ressources pour produire des documents analytiques, loin des effets d’annonce. La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) vient d’ailleurs de lancer un appel d’offres pour qu’une étude récurrente soit faite afin de disposer de statistiques sur le marché. Une sorte de baromètre qui permettra d’analyser les fortes tendances du marché par type de produit. De l’avis de nombreux professionnels, s’il y a une ville au Maroc qui pâtit le plus de la morosité actuelle, c’est bien de Marrakech qu’il s’agit. «La clientèle de la ville ocre est facilement saturable», estime Benmakhlouf qui fait allusion à une offre produit très particulière: des villas à 5 millions de DH, des appartements à 2 millions de DH et plus, des ryads… Un produit qui ne cible pas les fonctionnaires ou le Marocain moyen. C’est plutôt une clientèle internationale (française, anglaise, allemande…) qui paie souvent en euro. Or, sur le marché international, c’est exactement ce type de clientèle qui est plus sensible aux fluctuations du marché. Il manifeste un scepticisme vis-à-vis de l’investissement immobilier en général. Effet subprimes oblige! D’autant plus que les banques de cette clientèle étrangère verrouillent les dossiers. De sources concordantes parmi des notaires et promoteurs à Casablanca, «si une bonne partie des acquéreurs potentiels et autres MRE se sont rétractés cet été, c’est surtout en réaction aux 12 mesures annoncées par les pouvoirs publics à la veille de la saison estivale». Un effet d’annonce qui a eu des conséquences inverses sur le marché, estime un notaire. Rappelons que, vers fin mai, le gouvernement avait annoncé une série de mesures pour endiguer le phénomène de la spéculation immobilière. L’objectif étant aussi de stabiliser les prix. Parmi ces dernières: des taxes sur les terrains non bâtis, taxes sur les résidences secondaire et autre logement vacant estimé à quelque 800.000 unités… «A mon sens, ce sont les principales mesures qui pénalisent davantage les futurs acquéreurs», tient à souligner un notaire. Source Leconomiste |
28 août 2008
IPhone 3G
En France, la colère des utilisateurs de l'iPhone 3G continue de monter depuis qu'Orange a avoué que les débits 3G+ étaient bridés en 3G. Pour calmer leur mécontentement, l'opérateur a annoncé des améliorations pour le 15 septembre. Toujours en France, Virgin Mobile, qui loue le réseau d'Orange pour vendre ses services, vient de conquérir son million de clients.
27 août 2008
l'opérateur Cimecom
Au Maroc, l'opérateur Cimecom, qui fournit l'accès à l'Internet via satellite, a décroché a côté de Méditel et Maroc Telecom, une partie du marché "Service Universel" souligne l'Economiste. Par ailleurs, une dépêche de reuters mentionne que les ventes mondiales de téléphones portables ont augmenté de 11,8% au 2e trimestre 2008 grâce à une forte demande dans les pays émergents d'Asie et d'Afrique.
une nouvelle charte pour les domaines ".ma"
Au Maroc, une nouvelle charte pour les domaines ".ma" a été publiée au Bulletin Officiel rapporte Le Soir. Cette charte définit des règles enfin claires pour l'octroi des noms de domaines Internet nationaux, gérés jusque là par Maroc Telecom. A l'international, après Nokia, c'est au tour de Sony Ericsson de lancer son portail de contenus mobiles. Baptisé "PlayNow Arena", il proposera plus de 1 million de titres musicaux, des jeux, des sonneries et des applications.
25 août 2008
Blackberry Bold
Avec son nouveau Blackberry Bold, RIM dispose déjà de nombreux atouts pour rivaliser avec l'iPhone d'Apple. Certains spécialistes du secteur le surnomment déjà " le iPhone killer" souligne le quotidien la Tribune. Aux USA, RIM surclasse déjà le leader mondial Nokia avec 10,6% de part de marché mobile contre 9,5% pour le finlandais. Par ailleurs, Nokia va lancer fin 2008 son premier smartphone à écran tactile.
12 août 2008
Chiffres Telecom au Maroc
Au Maroc, le secteur des télécoms est au beau fixe, souligne Le Matin suite aux chiffres publiés par l'ANRT. Au terme du 1er semestre 2008, le parc global de la téléphonie mobile a totalisé 21,412 millions d'abonnés en augmentation de 21,4% par rapport à l'année précédente. Toujours selon l'ANRT, Wana détrone pour la première fois IAM sur le marché de la téléphonie fixe avec 51,65% du parc et 48,12% respectivement.
06 août 2008
Phone 3G
Apple accelère la cadence de ses lignes de production pour faire face à la pénurie de son nouvel iPhone 3G. A ce rythme, c'est plus de 800 000 iPhone par semaine qui sont produits. Toujours coté constructeurs, Motorola, qui se prépare à scinder ses activités en deux sociétés distinctes, a annoncé l'arrivée d'un nouveau co-PDG.
04 août 2008
La téléphonie via Internet gagne du terrain en France
La téléphonie via Internet gagne du terrain en France. C'est le constat fait par La Tribune et Reuters qui reviennent sur le succès de la téléphonie sur IP.Côté opérateurs, Siemens vend sa branche Mobile à son compatriote Arques Industries. Une opération qui se traduirait par une perte dans les comptes de 50 millions de dollars po
















