Le blog NTIC & TELECOM & FINANCE & ECONOMIE "

Le plaisir de Bloguer via un Blog marocain,une Fênetre sur le monde et espace de partage d'information

24 novembre 2008

Nokia va lancer ses propres services de téléphonie mobile au Japon

Le finlandais Nokia, numéro un mondial des téléphones portables, va lancer début 2009 ses propres services de téléphonie mobile au Japon, un marché pour l'heure fermé et dominé par les fabricants de terminaux et opérateurs locaux, selon la presse nippone de samedi

Logo du groupe Nokia
TOKYO (AFP)

"Nokia prévoit de proposer un ensemble de prestations et téléphones dédiés à partir du mois de février/mars prochain", a affirmé en une le premier quotidien généraliste japonais, le Yomiuri Shimbun.

Le groupe finlandais a beau détenir 38% du marché mondial des téléphones portables, il n'a pour le moment que des miettes au Japon où les opérateurs et clients préfèrent les produits et services des acteurs locaux, plus en phase avec leurs goûts, habitudes et autres particularités. En outre, tous les terminaux vendus au Japon le sont via les opérateurs, lors d'une prise d'abonnement ou d'un renouvellement. Or, les modèles Nokia présents dans leurs catalogues se comptent sur les doigts d'une main.

En devenant lui-même un prestataire de services (musique, concierge 24H/24, etc.), et pas seulement un simple fournisseur de terminaux, Nokia espère enfin émerger.

Il prévoit dans un premier temps de proposer des téléphones de grand luxe (les très onéreux modèles "Vertu"), dans une puis plusieurs boutiques détenues en propre, afin de toucher une clientèle sophistiquée de jeunes riches dont le budget "mode et mobile" est abondamment doté.

Nokia espère ainsi faire briller sa marque et la faire mieux connaître au Japon avant d'élargir sa ligne de produits à des appareils plus grand public.

Pour déployer ses offres, Nokia va louer des capacités de télécommunications sur le réseau de troisième génération avancée (3,5G) du premier opérateur local, NTT Docomo, ont précisé les médias japonais.

Le groupe finlandais deviendra ainsi le premier constructeur de téléphones portables à empiéter directement sur le terrain des fournisseurs de services et contenus en tant que MVNO (opérateur de réseau mobile virtuel).

Pour le moment, à part Disney (associé à Softbank), peu d'acteurs autres que les opérateurs de télécommunications patentés ont osé lancer leurs services mobiles au Japon sous leur propre marque en louant partiellement une infrastructure.

Le marché local (près de 110 millions d'abonnés sur 127 millions d'habitants) est dominé par NTT Docomo (49%), KDDI Corporation (29%) et par le groupe de télécommunications et de services internet Softbank (19%).


afp.com

Posté par nticbloger à 21:25 - TELECOM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Une hausse de 7% du Chiffre d'Affaires pour meditel

Méditel s'en sort bien" titre Tel Quel. L'hebdomadaire publie les résultats de Méditel en soulignant que l'opérateur tire bien son épingle du jeu en clôturant les 9 premiers mois avec une hausse de 7% du Chiffre d'Affaires. Par ailleurs, Les Echos revient sur la crise économique en Europe et signale que celle-ci aura des répercussions sur les investissements des opérateurs télécoms dans les nouveaux réseaux. Au Japon, l'opérateur NttDoCoMo repart à l'offensive en mettant sur le marché 22 nouveaux portables

Profitez du développement des nouvelles technologies en Afrique pour économiser sur vos appels à l'étranger. Utilisez des cartes téléphoniques africaines et appelez vos amis et votre famille à prix réduit.

Posté par nticbloger à 14:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 novembre 2008

US power 'to decline by 2025'

US economic and political power is set to decline over the next two decades and the world will grow more dangerous as the battle for scarce resources intensifies, a report by US intelligence agencies has predicted.                                       

The current global financial crisis is the beginning of a weakening of the US dollar to the point where it becomes "first among equals", said the National Intelligence Council's (NIC) Global Trends 2025 report published on Thursday.

One of the main conclusions of the report is that "the unipolar world is over, [or] certainly will be by 2025", said Thomas Fingar, the NIC's deputy director, at a press conference in Washington DC.                                        

China and India were likely to join the US at the top of a multipolar world and compete for influence, the report added.

Russia's future was less certain, but Iran, Turkey and Indonesia were also seen by the report as gaining power.

"The world of the near future will be subject to an increased likelihood of conflict over scarce resources, including food and water, and will be haunted by the persistence of rogue states and terrorist groups with greater access to nuclear weapons," said the report.

"Widening gaps in birth rates and wealth-to-poverty ratios, and the uneven impact of climate change, could further exacerbate tensions."

Nuclear risk

The reports are produced every five years and based on a global survey of experts by US intelligence analysis.

This year's was more pessimistic about US status than on previous occasions.

It also highlighted the risk of a nuclear arms race in the Middle East where a number of countries have considered developing or acquiring technologies that would be useful to make nuclear weapons.

"Over the next 15-20 years, reactions to the decisions Iran makes about its nuclear programme could cause a number of regional states to intensify these efforts and consider actively pursuing nuclear weapons," the report said.

It also said some African and South Asian states could wither away altogether and that criminal gangs could take over at least one state in central Europe.

The document also predicted that conflicts of food and water resources could increase but that new technology could help develop a replacement for oil-based technologies.

"Types of conflict we have not seen for a while - such as over resources - could reemerge," it said.

Global wealth was seen as shifting from the West to the energy-rich Gulf states and Russia, and to Asia, the rising centre of manufacturing and some service industries.

Global disparities between the rich and poor would grow, the report said, leaving Africa vulnerable to increased instability.

Iraq record

Rahul Mahajan, a political analyst and author, told Al Jazeera the report was too pessimistic in some areas.

"It seems very pessimistic about the future political prospects of countries in the Third World. It seems to pay little or no attention to indigenous or self-generated prospects for democratisation and greater representation."

Mahajan also said the report was "ridiculously optimistic" about the development of an alternative to oil as a fuel source.

"Its important to remember this is the same group of 16 intelligence agencies that got the Iraq WMD [weapons of mass destruction] analysis so strikingly wrong."

Aljazeera

Posté par nticbloger à 23:13 - ECONOMIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 novembre 2008

La vérité qui dérange selon AL GORE

Posté par nticbloger à 14:37 - DIVERS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Nec plus ultra de l'internet mobile arrive chez Méditel,

Le Nec plus ultra de l'internet mobile arrive chez Méditel, souligne l'Economiste. La connexion la plus rapide du marché est proposée dès aujourd?hui 22 novembre à 799 Dh/mois, est-il indiqué. Toujours à propos de Méditel, les résultats au cours des 9 premiers mois de l'année 2008 ont été largement relayés par la presse nationale.

Posté par nticbloger à 10:37 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Grande Dépression du 21ème siècle : l’effondrement de l'économie réelle

par Michel Chossudovsky

Le 20 novembre 2008

La crise financière s’aggrave au risque de perturber gravement le système international de paiements.

Cette crise est bien plus grave que la Grande Dépression. Tous les grands secteurs de l'économie mondiale sont touchés. De récents rapports suggèrent que le système des lettres de crédit, ainsi que le transport maritime international, qui constituent la bouée de sauvetage du système commercial international, sont potentiellement en danger.

Le « plan de sauvetage » bancaire, envisagé dans le cadre du fameux Troubled Asset Relief Program (TARP), n’est pas une « solution » à la crise, mais la « cause » de plus de débâcle.

Le « plan de sauvetage  » contribue au processus de déstabilisation de l'architecture financière. Il transfère de grandes quantités d'argent public entre des mains de financiers privés au détriment du contribuable. Il conduit au dérapage de la dette publique et à une centralisation du pouvoir bancaire sans précédent. Qui plus est, l’argent du renflouage est utilisé par les géants financiers pour garantir leurs acquisitions d'entreprise à la fois dans le secteur financier et dans l'économie réelle.

En revanche, cette concentration sans précédent de puissance financière accule à la banqueroute des secteurs entiers de l'industrie et de l'économie des services, provoquant la mise au chômage de dizaines de milliers d’employés.

Les hautes sphères de Wall Street éclipsent l'économie réelle. De grandes quantités d'argent, accumulées par une poignée de conglomérats de Wall Street et leurs associés des fonds spéculatifs (hedge funds), sont réinvesties dans l'achat de biens réels.

La richesse sous forme d’argent se transforme en possession et contrôle des moyens de production réels, que sont notamment l'industrie, les services, les ressources naturelles, les infrastructures, etc.

L’effondrement de la demande de biens de consommation

L'économie réelle est en crise. L'augmentation du taux de chômage qui en résulte est propice à la baisse des dépenses de consommation, qui se répercute à son tour sur le niveau de la production des biens et services.

Aggravée par la politique macro-économique néolibérale, cette spirale descendante cumulative aboutit à une offre excédentaire de marchandises.

Les entreprises ne peuvent vendre leurs produits puisque leurs employés ont été mis au chômage. Les consommateurs, à savoir les travailleurs, ont été privés du pouvoir d'achat nécessaire au maintien de la croissance économique. Avec leurs maigres revenus, ils ne peuvent se permettre d’acheter les biens produits.

La surproduction entraîne une série de faillites

Les listes de biens invendus s'accumulent. Tôt ou tard, la production s'écroule ; l’offre de marchandises diminue à cause de la fermeture des installations de production, notamment des usines de fabrication et de montage.

Dans ce processus de fermeture d'usines, toujours plus de travailleurs deviennent des chômeurs. Des milliers d'entreprises en faillite sont chassées du paysage économique, entraînant la chute de la production.

La pauvreté généralisée et le déclin mondial du niveau de vie résultent des bas salaires et du chômage généralisé. C’est le fruit d'une économie mondiale de main-d'œuvre bon marché, largement caractérisée par les usines d'assemblage à faible salaire dans les pays du tiers-monde.

La crise actuelle étend les contours géographiques de l'économie de main-d'œuvre bon marché, provoquant l'appauvrissement de grands pans de population (dont la classe moyenne) dans pays soi-disant développés.

Aux États-Unis, au Canada et en Europe de l'Ouest, le secteur industriel entier est potentiellement en danger.

Nous avons affaire à un long processus de restructuration économique et financière. Dans sa phase initiale, débutant dans les années 1980, à l’ère Reagan-Thatcher, des entreprises locales et régionales, des exploitations agricoles familiales et de petites entreprises ont été déplacées et détruites. En retour, le boom des fusions et des acquisitions dans les années 1990 a conduit à la consolidation simultanée de grandes entités corporatives, à la fois dans l'économie réelle et dans les services bancaires et financiers.

Toutefois, dans les récents développements, la concentration du pouvoir bancaire se fait au détriment des grandes entreprises.

Ce qui diffère dans cette phase particulière de la crise, c’est non seulement la capacité des géants financiers (grâce à leur contrôle décisif sur le crédit) à créer le chaos dans la production de biens et de services, mais aussi à saper et à détruire les grandes sociétés de l’économie réelle.

Les faillites surviennent dans tous les principaux secteurs d'activité : fabrication, télécommunications, vente au détail, centres commerciaux, compagnies aériennes, hôtels et tourisme, sans parler de l'immobilier et de la construction, et des victimes de la débâcle du prêt hypothécaire à risque (subprime).

General Motors a confirmé qu'« il pourrait être à cours de liquidité d’ici quelques mois, ce qui provoquerait l'un des plus grands dépôts de bilan de l'histoire étasunienne. » (USNews.com, 11 novembre 2008.) En retour, cela pourrait se répercuter sur une série d’industries connexes. L’évaluation des pertes d'emplois dans l'industrie automobile des États-Unis va de 30.000 à plus que 100.000. (Ibid).

Chute du cours de l'action General Motors

Aux États-Unis, les commerces de vente au détail sont en difficulté : le prix des actions des grandes chaînes de magasins JC Penney et Nordstrom s’est effondré. Circuit City Stores Inc a fait une demande de protection contre la faillite en vertu du Chapitre 11. Les actions de Best Buy, la chaîne de détaillants en électronique, ont plongé.



À la suite de l'effondrement de leurs valeurs boursières, la SA Vodafone Group, la plus grande société de téléphonie mobile, sans mentionner la SA InterContinental Hotels, sont en difficulté. (AP, 12 novembre 2008). Aux quatre coins du monde, plus de deux douzaines de compagnies aériennes ont sombré en 2008, s'ajoutant à une série de faillites de compagnies aériennes durant ces cinq dernières années. (Aviation and Aerospace News, 30 octobre 2008). Stirling, la deuxième compagnie aérienne commerciale du Danemark, s’est déclarée en faillite. Aux États-Unis, un nombre croissant de sociétés immobilières ont déjà déposé une demande de protection contre la  faillite.

Vodophone. Chute du cours de l’action

InterContinental Hotels SA

Dans les deux derniers mois, de nombreuses fermetures d'usines aux Etats-Unis ont entraîné le congédiement définitif de dizaines de milliers d’employés. Ces fermetures touchent plusieurs domaines clés de l'activité économique, notamment les industries pharmaceutique et chimique, l’industrie automobile et ses secteurs connexes, l'économie des services, etc

Dans les usines, les commandes ont diminué de façon draconnienne. Une étude de l’entreprise Autodata a signalé en octobre que « la vente de voitures et camionnettes avait chuté de 27 pour cent en septembre par rapport à l’an dernier. » (Washington Post, 3 octobre 2008)

Le chômage

Selon le US Bureau of Labor Statistics, 240 000 emplois supplémentaires ont été perdus seulement au cours du mois d'octobre :

« Le US Bureau of Labor Statistics du ministère du Travail étasunien a annoncé aujourd'hui que le nombre d’emplois salariés non agricoles a chuté de 240 000 en octobre, le taux de chômage passant de 6,1 à 6,5 pour cent. Tel que cela a été revu et corrigé, ces pertes d'emploi salarial en octobre suivaient celles d’août et septembre, soit 127 000 et 284 000. L’embauche(à vérifier) a baissé de 1,2 millions dans les 10 premiers mois de 2008, plus de la moitié de la baisse s'étant produite au cours des 3 derniers mois. En octobre, les pertes d'emplois se poursuivent dans l'industrie manufacturière, la construction, et chez plusieurs prestataires de services.

Parmi les chômeurs, le nombre de personnes ayant perdu leur emploi et ne s’attendant pas être rappelées au travail, est passé de 615 000 à 4,4 millions en octobre. Au cours des 12 derniers mois, la taille de ce groupe a augmenté de 1,7 millions. » (Bureau of Labor Statistics, novembre 2008)

Les données officielles ne décrivent ni la gravité de la crise ni ses effets dévastateurs sur le marché du travail, puisque beaucoup de pertes d'emplois ne sont pas signalées.

La situation dans l'Union Européenne est tout aussi inquiétante. Un récent rapport britannique indique la probabilité d’un chômage généralisé accablant dans le Nord-Est de l'Angleterre. En Allemagne, un rapport publié en octobre, suggère que 10 à 15 % de tous les emplois du pays dans l’automobile pourraient être perdus.

Des suppressions d'emplois ont aussi été annoncées dans les usines de General Motors et de Renault-Nissan en Espagne. La vente de voitures neuves en Espagne a chuté de 40 pour cent en octobre par rapport aux ventes du même mois l'an dernier.

Employés du constructeur automobile Nissan manifestant devant le siège de la société japonaise à Barcelone (AFP)

Faillites et saisies : Une opération de pêche aux capitaux des géants de la finance

Il y a parmi les entreprises au bord de la faillite des affaires extrêmement rentables et lucratives. Question importante : qui prend le contrôle des droits de propriété des grandes corporations industrielles en faillite ?

Les faillites et les saisies hypothécaires sont des opérations de pêche aux capitaux. Avec l'effondrement des valeurs boursières, le prix de l’action des sociétés cotées subit une importante chute, qui affecte immédiatement la solvabilité et la capacité de ces sociétés à emprunter et/ou à renégocier leur dette (qui se base sur la valeur cotée de leurs actifs).

Les spéculateurs institutionnels, fonds spéculatifs (hedge funds) et autres, ont tiré profit de butins inattendus.

Ils provoquent l'effondrement des sociétés cotées grâce à la vente à découvert et autres opérations spéculatives. Ils profitent ensuite de leurs gains de la spéculation à grande échelle.

Selon un rapport publié dans le Financial Times, il est évident que l’effondrement de l'industrie automobile des États-Unis est en partie le résultat de la manipulation : « General Motors et Ford ont perdu 31 pour cent, à 3,01 dollars, et 10,9 pour cent, à 1,80 dollars, malgré l'espoir en un possible sauvetage de l'industrie au bord de la ruine par Washington. La chute est survenue après que la Deutsche Bank ait fixé un prix cible de zéro pour GM. » (Financial Times, 4 novembre 2008)

Les financiers se livrent à une débauche de magasinage. Les 400 milliardaires étasuniens de Forbes attendent dans les limbes.

Dès qu'ils auront consolidé leur position dans le secteur bancaire, les géants financiers, incluant JP Morgan Chase, Bank of America, et autres, utiliseront leurs gains inattendus et l’argent du plan de sauvetage qui leur est fourni dans le cadre du TARP, pour étendre leur contrôle sur l'économie réelle.

La prochaine étape consiste à transformer les actifs liquides, à savoir la richesse en papier monnaie, en acquisitions dans l’économie réelle.

À cet égard, Berkshire Hathaway Inc de Warren Buffett est l'un des principaux actionnaires de General Motors. Plus récemment, à la suite de l'effondrement des valeurs boursières en octobre et novembre, Buffett a renforcé sa participation dans le producteur de pétrole ConocoPhillips, sans mentionner Eaton Corp, dont le prix à la Bourse de New York a chuté de 62% par rapport à son pic en décembre 2007 (Bloomberg).

Les cibles de ces acquisitions sont les nombreuses industries très productives et les entreprises du secteur des services, qui sont au bord de la faillite et/ou dont la valeur boursière s’est effondrée.

Les gestionnaires de portefeuille ramassent les morceaux.

Propriété de l'économie réelle

À la suite de ces développements, qui sont directement liés à la crise financière, l'ensemble de la structure de propriété d’actifs de l'économie réelle est en effervescence.

La richesse en papier-monnaie accumulée par les délits d'initiés et les manipulations boursières sert à prendre le contrôle d’actifs économiques réels, en déplaçant les structures de propriété préexistantes.

Nous faisons face à une relation malsaine entre l'économie réelle et le secteur financier. Les conglomérats financiers ne produisent pas de marchandises. Ils font essentiellement de l'argent grâce aux transactions financières. Ils utilisent le produit de ces transactions pour prendre le contrôle des véritables sociétés de l’économie réelle, qui produisent des biens et des services pour la consommation des ménages.

Dans une tournure amère, les nouveaux propriétaires de l'industrie sont des spéculateurs institutionnels et des manipulateurs financiers. Ils deviennent les nouveaux capitaines de l'industrie, non seulement en déplaçant les structures de propriété préexistante, mais aussi en installant leurs copains dans les fauteuils des gestionnaires des entreprises.

Pas de réforme possible dans le cadre du consensus Washington-Wall Street

Le sommet financier du G-20 à Washington le 16 novembre confirme le consensus Washington-Wall Street.

Bien que présentant officiellement un projet de restauration de la stabilité financière, dans la pratique l'hégémonie de Wall Street reste intacte. La tendance va vers un système monétaire unipolaire dominé par les États-Unis et soutenu par leur supériorité militaire.

Les artisans du désastre financier, grâce à la Gramm-Leach-Bliley Financial Services Modernization Act (FSMA) de 1999, ont été investis de la tâche d'apaiser la crise qu’ils ont eux-mêmes créée. Ils sont à l’origine de la débâcle financière.

Le sommet financier du G20 ne remet pas en question la légitimité des fonds spéculatifs et des divers instruments du négoce des dérivés. Le communiqué final comporte un engagement imprécis et vague « pour mieux réglementer les fonds spéculatifs et créer davantage de transparence dans les titres adossés à des créances hypothécaires, dans le but de stopper la glissade économique mondiale. »

La solution à cette crise peut venir uniquement d’un processus de « désarmement financier, » qui remette vigoureusement en question l'hégémonie des institutions financières de Wall Street, notamment leur contrôle sur la politique monétaire. Le « désarmement financier » nécessiterait aussi le gel des instruments du commerce spéculatif, le démantèlement des fonds spéculatifs et la démocratisation de la politique monétaire. L’expression « désarmement financier » a été inventée à l’origine par John Maynard Keynes dans les années 40.

Obama approuve la déréglementation financière

Barack Obama a adopté le consensus de Washington-Wall Street. Dans une tournure amère, l'ancien député Jim Leach, un républicain qui parrainait la FSMA en 1999 à la Chambre des représentants, conseille maintenant Obama sur l’élaboration d’une solution opportune à la crise.

Jim Leach, Madeleine Albright et l'ancien ministre des Finances Larry Summers, qui a aussi joué un rôle clef dans l’adoption de la FSMA, étaient présents le 15 novembre au sommet financier du G-20 en tant qu’équipe consultative du Président élu Barack Obama :

« Barack Obama et Joe Biden, le Président et le Vice President élus, ont annoncé que l'ancienne secrétaire d’État, Madeleine Albright, et l'ancien député républicain Jim Leach, seront disponible pour rencontrer en leur nom les délégations du G-20 lors de la réunion du sommet. Leach et Albright tiennent ces réunions non officielles pour obtenir la contribution des délégations en visite au nom du président et du vice president élus. »

Article original en anglais, The Great Depression of the 21st Century: Collapse of the Real Economy, publié le 15 novembre 2008. 

Traduit par Pétrus Lombard. Révisé par Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.

Posté par nticbloger à 10:31 - FINANCE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 novembre 2008

les résultats de Méditel

L'hebdomadaire "Les Afriques Finance" publie les résultats de Méditel en soulignant que les "Résultats sont encourageants". Sur le segment de la 3G, ce journal met en garde contre la politique de subvention des terminaux qui a amené l'opérateur Docomodo à perdre le 1/4 de ses résultats opérationnels. Par ailleurs, Les Echos indique que le marché du mobile est touché par la crise économique mondiale, selon les prévisions du géant finlandais Nokia.

Posté par nticbloger à 12:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 novembre 2008

M. Rachid Mechahouri a été nommé membre du directoire de Maroc Telecom

M. Rachid Mechahouri a été nommé membre du directoire de Maroc Telecom, en remplacement de M. Mohamed Hmadou, rapporte "Cerclefinance.com". Par ailleurs, "Lacom", le deuxième opérateur algérien de téléphonie fixe, ferme boutique, indique le magazine "Jeune Afrique". Au Sénégal aussi, le deuxième opérateur télécoms "Sentel" se trouve face à des difficultés et fait appel à un organisme d'arbitrage pour régler le litige qui l'oppose à l'Etat sénégalais, indique le même magazine.

Posté par nticbloger à 13:58 - TELECOM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2008

Yahoo's Yang to step down

under, Jerry Yang, is stepping down as chief executive.The announcement came after a year in which the company's share price had plummeted.Yang, 40, said it was time to turn the California-based web portal company over to a new leader.Yang was just 26 when he set up the business with his Stanford University classmate David Filo.Since taking over as chief executive in June 2007, Yang has been criticised for his handling of the company, with many shareholders angry at his rejection of a $47.5bn acquisition offer by Microsoft.Roy Bostock, Yahoo's chairman, said on Monday that Yang and the board of directors "all agree that now is the right time to make the transition to a new CEO who can take the company to the next level".

Yang will step down as soon as the board of directors finds a replacement.Bostock said: "We are deeply grateful to Jerry for his many contributions as CEO over the past 18 months, and we are pleased that he plans to stay actively involved at Yahoo as a key executive and member of the board."In an email to employees, Yang said: "From founding this company to guiding its growth into a trusted global brand that is indispensable to millions of people, I have always sought to do what is best for our franchise."He said he would "continue to focus on global strategy" in returning to his former role as "chief Yahoo".

Criticism

Yang co-founded the company as a 26-year old and took on the CEO role last year [Reuters]

A proposed advertising partnership with search giant Google fell through in November with US antitrust regulators opposing it.The deal had been expected to earn Yahoo hundreds of millions of dollars in the first year.The company also announced in November that it will lay off at least 10 per cent of its workforce.
Ross Sandler, an analyst at RBC Capital Markets, told the Reuters news agency that Yahoo was "in desperate need of change and this is clearly one way to do it".

Sandler said he expected Yahoo shares to move higher as investors speculate that Microsoft might now make another play for the company."Jerry was the roadblock for the last deal getting done," he said.

The company's shares rose four per cent after Monday's announcement.               

Posté par nticbloger à 13:14 - NTIC - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

US banking giant cuts 50,000 jobs

                                                                 
                                       

Citigroup, one of the world's biggest banks, is to cut about 50,000 jobs as the bank struggles with heavy losses amid the current financial crisis.The cuts come on top of a further 22,000 job losses announced by the firm in October, of which it said 13,000 have already gone.

The company said on Monday its workforce is being reduced by about 20 per cent from a peak of 375,000 in 2007.

                                   
                                                       

Al Jazeera's John Terrett in New York said: "This is an astonishing number of workers, on top of those announced earlier this year."It is a measure of the struggling nature of the banking industry ... and of just how grim things are in this economy and that of the wider world."

                                       

Wall Street 'darling'

Citigroup was once the darling of Wall Street as it was perceived to have successfully combined retail with investment banking but was now in big trouble, our corrspondent said.

The troubled bank is saddled with billions of dollars in losses tied to the subprime mortgage crisis - in which millions of Americans were granted mortgages they were unable to repay - and the current global credit crunch.

The New York-based bank has posted losses for the past four financial quarters, including a heavy loss of $2.8bn during the third quarter.

The company said that in addition to job cuts, it plans to lower expenses by about 20 per cent. It has already reduced its assets by more than 20 per cent since the first
quarter of the year.

It is also selling its Citi Global Services arm and its German retail banking business.

Citigroup's shares plunged 6.6 per cent to close at $8.89 on Monday. The company's share price lost about 24 per cent last week, just months after its shares traded at a high of about $50.

Bonuses questioned

Win Bischoff, the chairman of Citigroup, said job losses were inevitable given the current financial crisis.

"What all of us have done - and perhaps injudiciously - we've added a lot of people over ... this very benign period," he told the AP news agency.

"If there is a reversion to the mean ... those job losses will obviously fall particularly heavily on the financial sector."

Bischoff also said there was a possibility that some of the company's top executives could opt out of their bonuses this year, saying "watch this space".

Several top US financial firms have faced heavy criticism for granting their executives millions of dollars in bonuses despite losing billions and shedding jobs.

Goldman Sachs, the US investment bank, said on Monday that Lloyd Blankfein, its chief executive, and six other company leaders have renounced their 2008 bonuses following the firm's poor performance in 2008 in which it lost 70 per cent of its value.

               
            
          

                                                                                                                         
                             Source:                             Al Jazeera and agencies                         
            
                               
            

               

                                                                                                         
                                                       
            

 

       
                                                            
                                                                                                                                                                                                         

Posté par nticbloger à 13:11 - FINANCE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »